A woman walks past trucks waiting to cross into the Democratic Republic of Congo from Zambia at the Kasumbalesa border post, January 19, 2001.REUTERS/Mike Hutchings/File Photo

Une dizaine de corps sans vie ont été retrouvés mardi 16 décembre dans la brousse de Kasumbalesa (Haut-Katanga), certains identifiés comme des motocyclistes. Cette situation plonge la ville frontalière dans la consternation. Les autorités locales, saisies, multiplient les réunions et élaborent des stratégies pour identifier les auteurs de ces actes odieux et renforcer la sécurité.

C’est un motocycliste de Kasumbalesa qui a alerté la police après cette découverte macabre. Selon son témoignage, peu avant midi, deux hommes se sont présentés comme des clients et lui ont demandé de les transporter à environ 10 kilomètres de la frontière, sur la route Lubumbashi-Kasumbalesa.

Arrivés dans une brousse où se trouvent des constructions inachevées, ils l’ont agressé et tenté de l’étrangler avec une corde. La victime raconte que quatre autres individus sont sortis de la brousse pour le tabasser.

Pensant l’avoir tué, ses agresseurs ont pris la fuite avec sa moto. Après plusieurs heures, il a réussi à se libérer et, en reprenant ses esprits, a découvert plusieurs corps éparpillés dans la zone.

Pris de panique, il a alerté la police et ses collègues motocyclistes. Les forces de l’ordre, accompagnées du maire de Kasumbalesa, se sont rendues sur place pour constater les faits.

Certains corps ont été identifiés grâce aux pièces d’identité retrouvées sur eux. La majorité seraient des motocyclistes bien connus dans la ville.

Le maire André Kapampa appelle les motocyclistes au calme et à la vigilance, tandis que les services compétents poursuivent leurs enquêtes pour retrouver les auteurs de ces tueries.

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